 |
| FESTIVAL DU CINEMA BRESILIEN |
Le cinéma brésilien a connu un âge d’or au cours des années 60, lors de l’explosion du Cinema Novo : en 1964, Le Dieu noir et le diable blond, de Glauber Rocha, reçoit une ovation au Festival de Cannes.
Depuis, des œuvres mondialement reconnues ont émaillé l’histoire de ce pays. Raillés par certains à une époque, puis adoubés, vénérés et reconnus, ces réalisateurs sont entrés dans le panthéon du cinéma brésilien. Ils ont, chacun à leur manière, marqué leur temps et le Septième Art.
Un choix de films inoubliables et trop rarement diffusés en France sera présenté au public du festival. Fictions et documentaires, certains réalisés par des cinéastes marquants de l’époque, d’autres rendant hommage aux grandes figures des années 60-70, seront le regard toujours actuel des pères du cinéma brésilien moderne.
|
Les classiques |

|
Les Conspirateurs
|

|
Histoires croisées
|

|
Terre en transe
|
Hommage à roberto farias |
La thématique « 1968-2008 : 40 ans d’histoire » est l’occasion d’explorer l’œuvre prolifique de Roberto Farias. Partez à la découverte des films qu’il a réalisés ou produits.
Il a débuté comme assistant, au début des années 50, au sein des studios les plus renommés de Rio de Janeiro et São Paulo. Il y tourne des films d’humour de type chanchada, puis on lui propose de reprendre au pied levé la réalisation du film Cidade ameaçada, film policier inspiré de la vie du bandit Promessinha. Ce film lance sa carrière et est bientôt suivi par ses deux oeuvres majeures : le néo-réaliste O Assalto ao trem pagador et le hawksien Selva trágica.
Roberto Farias fonde en 1965, avec Walter Lima Jr. et Glauber Rocha, entre autres réalisateurs du Cinema Novo, la société de production Difilm. Il y réalise Roberto Carlos em ritmo de aventura et Roberto Carlos e o diamante cor-de-rosa, qui atteignent des records de billetterie. Farias quitte ensuite Difilm pour fonder en 1969 Ipanema Filmes. En dehors de ses activités de réalisateur et producteur, il participe à la politique cinématographique brésilienne et devient président du Syndicat National de l’Industrie Cinématographique. En 1974, il est nommé directeur général d’Embrafilme, équivalent du Centre National de la Cinématographie français.
|

|
Allez, Brésil !
|

|
L’Assaut du train postal
|
|
Les Aventures de Roberto Carlos
|
|
Excusez-moi, je me tire
|

|
Histoire d'un jeune vagabond
|
|
La Reine Diablesse
|
|
Toute nudité sera châtiée
|
RETROSPECTIVE silvio tendler |
Sílvio Tendler est l’un des documentaristes brésiliens les plus respectés pour son œuvre mêlant portraits des grands personnages qui ont fait l’histoire du Brésil et réflexions sur la société contemporaine. Il fuit la dictature brésilienne à vingt ans et fait des études de cinéma à la Sorbonne.A son retour d’exil, il réalise des documentaires plébiscités par la critique et le public qui lui valent le surnom de « cinéaste des vaincus » ou encore « cinéaste des rêves interrompus ».
Il a atteint des records de billetterie en matière de documentaire avec ses films O mundo mágico dos trapalhões (1,8 million de spectateurs), Jango (1 million de spectateurs) et Os anos JK - uma trajetória política (800 000 spectateurs). Fondateur de Caliban produções, il produit également des longs métrages et films institutionnels ou culturels.
Enseignant, il est le détenteur du plus important fonds vidéo sur l’histoire du Brésil des 30 dernières années
|

|
Les Années JK - une trajectoire politique
|

|
Glauber, le film – labyrinthe du Brésil
|

|
Jango
|
|
Marighella – portrait robot du guérillero
|

|
Rencontre avec Milton Santos
|
|
 |
|
|
|
 |
|