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Chers amis jangadeiras et jangadeiros, Voilà que nous commençons à mettre en place le 12ème Festival du cinéma brésilien de Paris ! Le Nouveau Latina nous ouvrira ses portes pour deux semaines avec le meilleur du cinéma brésilien. Du 5 au 11 mai 2010 vous allez pouvoir retrouver les nouveaux films de fictions, pour la plupart inédits en France. Et, du 12 au 18 mai, le meilleur du documentaire.
CHICO NO CINEMA Nous rendons hommage, cette année, à Chico Buarque, l’un des plus grands artistes brésiliens. Avec plus de 50 chansons composées pour le cinéma, innombrables participations à des films et deux livres adaptés au cinéma (Benjamim e Budapeste), Chico Buarque est incontournable.
Rendu célèbre en France par une pub, avec la chanson Essa moça tá diferente, il serait impossible de parler du Brésil sans l’évoquer. Le Festival vous ramène donc une autre facette de la culture brésilienne, celle de l’artiste bohème, amoureux de tant de femmes, engagé, aux paroles enflammées et tant de fois censurées. FILM D’OUVERTURE
La force du documentaire brésilien est telle que pour la 12e édition nous avons décidé d’ouvrir les festivités avec Dzi Croquettes, de Tatiana Issa et Raphael Alvarez.
DZI CROQUETTES Prix du meilleur documentaire au Festival international de Rio et au Festival de São Paulo. Le film raconte l'histoire d’une troupe de théâtre brésilienne qui a radicalement révolutionné le monde du spectacle au Brésil en proposant un style de cabaret androgyne alternatif. Nous suivrons leurs traces, depuis leur début jusqu’à leur succès foudroyant en Europe et au Brésil au milieu des années 70, en passant par l’interdiction et la censure imposée par la junte brésilienne.
Durant leur exil ils se sont beaucoup produits à Paris, dans des théâtre d’avant-garde comme le "Le Palace" et le "Bobino". Ils étaient adulés par des visionnaires de l’époque comme Mick Jagger, Jeanne Moreau, Maurice Béjart, Joséphine Baker ou encore Liza Minnelli. EXPOSITION: OFERENDAS NO RIO par Sid Bond du 5 mai au 1er juin 2010 au Nouveau Latina. Mélange de fleurs et d’aliments, les Oferendas sont les offrandes laissées aux quatre coins de la ville, pour remercier ou prier les divinités de l’ Umbanda et du Candomblé, syncrétismes brésiliens, subtil mélange de catholicisme, de rites indigènes et de croyances africaines. Les offrandes font partie intégrante du quotidien et du paysage brésilien. Elles sont symbole de spiritualité et d’espoir, un détail poétique au milieu de la foule. Sid Bond nous présentera son regard de photographe sur cette pratique captivante de la culture brésilienne.
A bientôt!
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